CC 476 2023
Coincard
BU
Coincard – Édition 3
France · La Semeuse et le combat de boxe - Pont Neuf (série : Jeux olympiques d'été, Paris 2024 - 3/4)
Tirage50 000
Date d’émission10 janv. 2023
EmballageCoincard
Tranche inscrite2 ★ ★ × 6, alternativement à l’endroit/à l’envers
Cours du marché15,90 €
Tirage indiqué par la source: 5 x 50.000
Motif de l’émission
La monnaie commémore les Jeux Olympiques de Paris 2024, qui se déroulent à nouveau dans la capitale française, cent ans après les Jeux d'été de 1924. Le motif représente La Semeuse, figure nationale et icône de la numismatique française, pratiquant le pugilat antique devant le Pont-Neuf et l’Île de la Cité. Une piste d’athlétisme ainsi que le logo des Jeux Olympiques de Paris 2024 complètent la représentation.
Le motif
Cent ans après les Jeux olympiques de 1924 à Paris, les Jeux olympiques d’été de 2024 se déroulent de nouveau dans la capitale française. La Monnaie de Paris profite du compte à rebours jusqu’à la cérémonie d’ouverture des Jeux, dans un an, pour présenter le patrimoine culturel des Jeux et de la ville de Paris. Les Jeux constituent un événement d’envergure internationale et attirent désormais de plus en plus l’attention. Au cours des dernières années, plusieurs pièces commémoratives de 2 euros consacrées aux Jeux olympiques ont déjà été émises.
Cette pièce représente la Semeuse, figure nationale et icône de la numismatique française. Dans l’esprit des Jeux olympiques de l’Antiquité, la figure est représentée pratiquant le pugilat, précurseur de la boxe. La silhouette se détache devant le Pont-Neuf, dans un environnement caractéristique de l’Ile-de-la-Cité, au centre de Paris. À l’arrière-plan, une piste d’athlétisme entoure la partie intérieure de la pièce ; le logo des Jeux olympiques de Paris 2024 y est intégré sur le côté droit. L’année d’émission, les lettres « RF » et les marques monétaires figurent respectivement sous l’arche, sur le garde-corps du pont et dans la Seine.
Les douze étoiles du drapeau européen sont représentées sur l’anneau extérieur de la pièce.
Cette pièce représente la Semeuse, figure nationale et icône de la numismatique française. Dans l’esprit des Jeux olympiques de l’Antiquité, la figure est représentée pratiquant le pugilat, précurseur de la boxe. La silhouette se détache devant le Pont-Neuf, dans un environnement caractéristique de l’Ile-de-la-Cité, au centre de Paris. À l’arrière-plan, une piste d’athlétisme entoure la partie intérieure de la pièce ; le logo des Jeux olympiques de Paris 2024 y est intégré sur le côté droit. L’année d’émission, les lettres « RF » et les marques monétaires figurent respectivement sous l’arche, sur le garde-corps du pont et dans la Seine.
Les douze étoiles du drapeau européen sont représentées sur l’anneau extérieur de la pièce.
Contexte du sujet
Les Jeux de 1924 constituaient déjà la deuxième édition parisienne après 1900. Ils se déroulèrent pendant la présidence de Pierre de Coubertin, cofondateur français du mouvement olympique moderne. À l’époque, plus de 3 000 sportifs venus de 44 États y participèrent ; les femmes n’étaient admises que dans quelques disciplines. Le village olympique, ainsi désigné ultérieurement, constitua pour la première fois un ensemble d’hébergements spécialement construit pour les participants. Le cérémonial de la cérémonie de clôture, encore en usage aujourd’hui, avec le drapeau olympique, le drapeau grec et celui du prochain pays hôte, fut également instauré en 1924.
Les Jeux olympiques de l’Antiquité étaient organisés à Olympie en l’honneur de Zeus. Le pugilat figurait à leur programme depuis le 7e siècle av. J.-C. Les combattants portaient des lanières de cuir autour des mains et des avant-bras ; il n’existait ni catégories de poids ni rounds prédéfinis. La référence à cette discipline établit un lien entre le sport moderne et ses précurseurs antiques.
La Semeuse française, « La Semeuse », remonte à un dessin du graveur-médailleur Louis-Oscar Roty datant de la fin du 19e siècle. À partir de 1897, elle apparut sur des monnaies françaises en argent, puis également sur des timbres ainsi que sur d’autres émissions en francs et en euros. Représentée sous les traits d’une femme marchant et dispersant des semences, elle symbolise la République et la transmission de ses idées. Son utilisation prolongée en fait également une référence à l’histoire de la monnaie française.
Le Pont-Neuf fut construit au tournant des 16e et 17e siècles. Malgré son nom – « nouveau pont » –, il est aujourd’hui le plus ancien pont de Paris conservé enjambant la Seine. Il passe au-dessus de la pointe occidentale de l’Île de la Cité et relie les deux rives du fleuve. Contrairement aux ponts parisiens plus anciens, il ne fut pas bordé de rangées de maisons.
L’émission de l’année précédant l’ouverture s’inscrivait dans le compte à rebours olympique de la Monnaie française. Les symboles historiques de l’État, le sport antique et l’histoire de Paris devaient ainsi réunir le rôle de la France en tant que pays hôte et la longue préhistoire des Jeux.
Les Jeux olympiques de l’Antiquité étaient organisés à Olympie en l’honneur de Zeus. Le pugilat figurait à leur programme depuis le 7e siècle av. J.-C. Les combattants portaient des lanières de cuir autour des mains et des avant-bras ; il n’existait ni catégories de poids ni rounds prédéfinis. La référence à cette discipline établit un lien entre le sport moderne et ses précurseurs antiques.
La Semeuse française, « La Semeuse », remonte à un dessin du graveur-médailleur Louis-Oscar Roty datant de la fin du 19e siècle. À partir de 1897, elle apparut sur des monnaies françaises en argent, puis également sur des timbres ainsi que sur d’autres émissions en francs et en euros. Représentée sous les traits d’une femme marchant et dispersant des semences, elle symbolise la République et la transmission de ses idées. Son utilisation prolongée en fait également une référence à l’histoire de la monnaie française.
Le Pont-Neuf fut construit au tournant des 16e et 17e siècles. Malgré son nom – « nouveau pont » –, il est aujourd’hui le plus ancien pont de Paris conservé enjambant la Seine. Il passe au-dessus de la pointe occidentale de l’Île de la Cité et relie les deux rives du fleuve. Contrairement aux ponts parisiens plus anciens, il ne fut pas bordé de rangées de maisons.
L’émission de l’année précédant l’ouverture s’inscrivait dans le compte à rebours olympique de la Monnaie française. Les symboles historiques de l’État, le sport antique et l’histoire de Paris devaient ainsi réunir le rôle de la France en tant que pays hôte et la longue préhistoire des Jeux.




