CC 270 2017
Série complète de pièces courantes
Belle Épreuve
Série courante BE
Italie · 400 ans de Basilica di San Marco à Venise
Tirage3 000
Prix d’émission120,00 €
Date d’émission22 mars 2017
EmballageSérie complète de pièces courantes
Tranche inscrite2 ★ × 6, alternativement à l’endroit/à l’envers
Cours du marché149,27 €
Motif de l’émission
La pièce commémore le 400e anniversaire de l’achèvement de la Basilica di San Marco à Venise en 1617. Le motif représente la façade de la Basilica di San Marco ainsi que les années « 1617 » et « 2017 », l’emblème « RI » et les inscriptions « SAN MARCO » et « VENEZIA ». Les initiales de l’artiste Luciana De Simoni, « LDS », ainsi que la marque d’atelier « R » sont également représentées.
Le motif
Façade de la basilique Saint-Marc à Venise ; dans la partie inférieure figurent les dates « 1617 » et « 2017 », correspondant respectivement à l’année de l’achèvement de la basilique et à l’année d’émission de la pièce, ainsi que l’emblème de la République italienne « RI » ; en dessous figure l’inscription « SAN MARCO » ; sur le côté droit se trouvent les initiales de l’artiste Luciana De Simoni « LDS » ; en haut figurent l’inscription « VENEZIA » et la marque monétaire de l’atelier monétaire de Rome « R ».
Sur l’anneau extérieur de la pièce sont représentées les douze étoiles du drapeau européen.
Sur l’anneau extérieur de la pièce sont représentées les douze étoiles du drapeau européen.
Contexte du sujet
La basilique Saint-Marc ne fut pas construite comme une église urbaine ordinaire, mais comme la chapelle des doges vénitiens. Son histoire est liée au transfert des reliques de l’évangéliste Marc d’Alexandrie à Venise au IXe siècle. Marc devint le saint patron de la ville ; son symbole, le lion ailé, devint également l’emblème officiel de la République de Venise. L’édifice servait ainsi à la fois des fins religieuses et à la représentation politique de l’État vénitien.
L’église actuelle est déjà le troisième édifice construit à cet endroit. Sa construction débuta au XIe siècle et sa consécration eut lieu en 1094. Le plan en forme de croix grecque et les cinq coupoles témoignent de l’influence de l’architecture religieuse byzantine. Cette orientation correspondait aux liens commerciaux et culturels étroits de Venise avec la Méditerranée orientale. Pendant plusieurs siècles, le bâtiment fut agrandi, revêtu et orné de mosaïques, de colonnes, de sculptures et d’éléments d’apparat précieux. La fin des travaux ne désigne donc pas une construction réalisée d’un seul tenant, mais l’aboutissement d’une longue succession de transformations architecturales.
De nombreux éléments furent acheminés à Venise par le commerce, mais aussi à la suite d’expéditions militaires. Parmi eux figurent les chevaux antiques en bronze, apportés à Venise après la prise de Constantinople lors de la Quatrième croisade en 1204. Les chevaux visibles aujourd’hui sur la façade sont des copies ; les originaux sont conservés à l’intérieur. Le retable doré, la Pala d’Oro, témoigne également des liens avec l’art byzantin.
San Marco fut pendant des siècles le théâtre des cérémonies d’État, des processions et des offices publics de la République. Ce n’est qu’au début du XIXe siècle que l’ancienne chapelle des doges devint la cathédrale du patriarche de Venise. Le choix de cet anniversaire pour une monnaie commémorative italienne renvoie donc non seulement à l’histoire de la construction, mais aussi au rôle de la cathédrale comme centre religieux et politique de l’ancienne république maritime.
L’église actuelle est déjà le troisième édifice construit à cet endroit. Sa construction débuta au XIe siècle et sa consécration eut lieu en 1094. Le plan en forme de croix grecque et les cinq coupoles témoignent de l’influence de l’architecture religieuse byzantine. Cette orientation correspondait aux liens commerciaux et culturels étroits de Venise avec la Méditerranée orientale. Pendant plusieurs siècles, le bâtiment fut agrandi, revêtu et orné de mosaïques, de colonnes, de sculptures et d’éléments d’apparat précieux. La fin des travaux ne désigne donc pas une construction réalisée d’un seul tenant, mais l’aboutissement d’une longue succession de transformations architecturales.
De nombreux éléments furent acheminés à Venise par le commerce, mais aussi à la suite d’expéditions militaires. Parmi eux figurent les chevaux antiques en bronze, apportés à Venise après la prise de Constantinople lors de la Quatrième croisade en 1204. Les chevaux visibles aujourd’hui sur la façade sont des copies ; les originaux sont conservés à l’intérieur. Le retable doré, la Pala d’Oro, témoigne également des liens avec l’art byzantin.
San Marco fut pendant des siècles le théâtre des cérémonies d’État, des processions et des offices publics de la République. Ce n’est qu’au début du XIXe siècle que l’ancienne chapelle des doges devint la cathédrale du patriarche de Venise. Le choix de cet anniversaire pour une monnaie commémorative italienne renvoie donc non seulement à l’histoire de la construction, mais aussi au rôle de la cathédrale comme centre religieux et politique de l’ancienne république maritime.
Informations utiles
Cette série contient les huit pièces de circulation, de 1 cent à 2 euros, ainsi que cette pièce commémorative de 2 € et la pièce en argent de 5 € « 60e anniversaire des Traités de Rome » (valeur faciale : 10,88 €).




